Tableau en marqueterie réalisé par
Armande et Geoffroy de Bazelaire
à l'occasion du centième anniversaire
de la Galerie Berger. ( 1905 - 2005 )


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Grande Commode
"à la Régence"

attribuée à Pierre Migeon


Réf. 1918

Grande Commode, dite à la Régence, de forme galbée,
en placage de bois de violette dans des encadrements.

Elle ouvre par trois tiroirs disposés sur deux rangs
et présente une riche ornementation
de bronzes ciselés, ajourés et dorés telle que : 
cartouches latéraux, entrées de serrure,
poignées tombantes à rosaces, tablier, 
chutes d'angle à espagnolettes et sabots.

Dessus de marbre Rance des Ardennes

Pierre Migeon
(1696 - 1758)

Reçu Maître, vers 1725

http://galeriebergerlexique.blogspot.com/search/label/MIGEON%20Pierre

Époque Régence

Largeur 150 cm
Profondeur 67.5 cm
Hauteur 90 cm



Notice

Bien qu'elle ne porte pas l'estampille de Pierre Migeon, notre commode peut tout à fait lui être attribuée.

A l'exception des têtes ornant le haut des chutes et les sabots, elle présente, stylistiquement, de nombreuses similitudes avec une commode "en tombeau" estampillée du maître, que nous avons vendue lors de notre exposition au Château de la Hulpe, en octobre 2015.




A noter le modèle totalement inédit utilisé pour les sabots, que l'on ne retrouve qu'une seule fois, à ce jour, sur un bureau plat estampillé de Migeon conservé au Musée du Louvre, ayant appartenu au Comte de Vergennes, alors Ministre des Affaires Étrangères de Louis XVI



Écran de Cheminée
à tablette

par Pierre Roussel


Vendu


Réf. 1927

Écran de Cheminée dit "à feu",
de forme cintrée, à coulisse et double parement 
en bois de rose massif.


Il comporte une tablette rabattable 
en marqueterie à décor de vases et d'ustensiles
flanquée de deux petits bougeoirs amovibles
 



et repose sur des montants droits finement 
moulurés reliés entre eux par
une barre repose-pieds gainée de cuir.

Son piétement, de type bipode,
est composé de doubles patins.


Il est garni d'une feuille coulissante ornée,
sur ses deux faces, de scènes cynégétiques peintes
et rehaussées de gouache dans le goût d'Oudry,
qu'il est possible de régler en hauteur 
à l'aide d'une crémaillère logée
dans la rainure interne du montant droit
et d'un bouton-poussoir.

Estampille de Pierre Roussel
(1723 -7 juin 1782)

Reçu Maître, le 21 août 1745

http://galeriebergerlexique.blogspot.com/search/label/ROUSSEL%20Pierre

Fin de l'époque Louis XV

vers 1765 - 1770

Hauteur 93 cm
Largeur 55 cm
Profondeur 31 cm



Notice

Parmi les nombreux types d'écran inventoriés par Nicole de Reyniès dans l'ouvrage qu'elle consacre au mobilier domestique, notre écran se distingue à la fois par sa spécificité et sa rareté.

Sa spécificité

Contrairement aux règles corporatives, qui voulaient que la réalisation des écrans soit réservée aux menuisiers, notre écran est, ici, l’œuvre d'un ébéniste.

Son auteur, Pierre Roussel, l'a traité comme une pièce de mobilier à part entière en le dotant d'une tablette rabattable, de bougeoirs et d'un repose-pieds.

Sa rareté

Le fait de recourir, pour sa conception à du bois de rose massif, et non du bois de rose plaqué, lui confère une certaine rareté, quand on sait combien cette essence était un produit d'importation fort coûteux et qu'elle n'était généralement utilisée qu'avec beaucoup de parcimonie...

Si l'on y ajoute le laque utilisé pour orner les bougeoirs, notre écran peut, ainsi, rejoindre la catégorie des petits meubles précieux et légers, dits de luxe, qui ont contribué au raffinement atteint par les arts décoratifs, tout au long du dix-huitième siècle.

Bibliographie


"Le Mobilier Français du XVIIIe siècle"
  Pierre Kjellberg
  Les Éditions de l'Amateur - 2002 

"Les Ebénistes du XVIIIe siècle"
  Comte François de Salverte
  F. de Nobele, Paris - 1962

"L'Art et la Manière des Maîtres Ébénistes Français au XVIIe siècle"
  Jean Nicolay
  Editions Pygmalion - 1976
 
"Les Roussel
  Une dynastie d'ébénistes au XVIIIe siècle"
  François Quéré
  Editions Faton - 2012

"Le mobilier domestique"
  Nicole de Reyniès
  tome II
  Imprimerie nationale - 1992

"Le monde fabuleux des Écrans de cheminées des XVIIIe et XIXe siècles"
  Galerie Flore - 2003
  

Table de Salon
"en Chiffonnière"

par Mathieu-Guillaume Cramer


 


Réf. 1766

Très belle Table de Salon, dite
"en Chiffonnière", de forme rectangulaire.





Elle ouvre, en façade, par un tiroir découvrant quatre compartiments et repose sur des pieds, de type fuseau.

Elle présente une riche marqueterie de bois précieux
dans l'esprit néoclassique :





  • le plateau est orné d'un bouquet composé de roses et de pivoines sur un fond de bois de violette dans des encadrements de bois de rose.
  • les façades, comme les côtés, sont recouverts d'une marqueterie, dite de "cœurs et losanges entrelacés" sur des fonds de bois clair (sycomore ou érable teinté).
  • les montants, à pans coupés, sont prolongés par des pieds ornés de cannelures simulées.
     

Elle comporte une belle ornementation
de bronze doré, telle que : 
galerie ouverte, œillet de serrure,
cannelures, moulure à ressauts, 
bagues et sabots.

Estampille de Mathieu-Guillaume Cramer
(mort, le 4 juillet 1804)

Reçu Maître, le 4 septembre 1771

 
http://galeriebergerlexique.blogspot.com/search/label/CRAMER

Époque Louis XVI

vers 1775 - 1780

Largeur 51.5 cm
Profondeur 38.5 cm
Hauteur 74.5 cm


Notice 

Influencé par les théoriciens et les ornemanistes, qui prônent un retour à la nature et aux décors à l'antique, Mathieu-Guillaume Cramer excelle dans la création de meubles en marqueterie à motifs géométriques sur fond de bois clair, dit bois gris.

Sa fantaisie le conduit à jouer sur les motifs et les teintes des bois. Le fleuron quadrilobé, qui est à la base de la plupart de ses compositions, apparaît au gré de son imagination dans des encadrements divers, telles que lignes arrondies, figures géométriques ou losanges...

Sur cet aspect ornemental, notre table est à rapprocher du bureau à cartonnier anciennement conservé au Ministère de la Marine, mais aussi de celui passé en vente à Paris au Palais Galliera, le 28 novembre 1972 (Lot n° 142).


On retrouve le même type de décor sur deux bonheurs du jour offrant une marqueterie de cœurs et de losanges entrelacés similaire à la nôtre, également estampillés Cramer : l'un figurait  dans l'ancienne collection Wildenstein, puis Ojjeh (vente Sotheby's, Monaco, 25 juin 1979, lot n° 55),



 Documentation Sotheby's

l'autre est conservé à Versailles dans les Petits appartements de la Reine.


Musée du Château de Versailles

Là où notre table se singularise, en revanche, c'est en raison de la présence d'un bouquet ornant le centre de son plateau, qui démontre une nouvelle fois que, si Mathieu-Guillaume Cramer n'a pas été réellement novateur dans le domaine des lignes et des formes, il a excellé dans l'art de la marqueterie, n'hésitant pas à se laisser parfois entrainer par un élan de créativité, comme c’est ici le cas sur notre table, où le naturel (composition florale) le dispute au néoclassicisme (décor répété de cœurs et de losanges entrelacés).

Un inventaire dressé suite au décès de sa femme, en 1783, est révélateur sur l'état de son commerce et de sa production. Outre le fait qu'il y soit décrit plus de 200 meubles, finis ou inachevés, il apparaît qu'il s'agit principalement de tables diverses, mais aussi de commodes ou de secrétaires.

Les marqueteries décrites sont de bois gris avec des fleurs (sycomore maillé) ou de bois de rose avec des rosettes blanches...Ne voyant pas décrit ce qui nous semble aujourd'hui comme étant l'un des motifs les plus caractéristiques de Cramer : la marqueterie de rosettes sur fond de bois clair (sycomore ou érable teinté), dite de "cœurs et losanges entrelacés", cela nous incite à penser, qu'à cette époque, il ne produisait déjà plus ce type de marqueterie que l'on peut dater, par conséquent, de la période allant de 1775 à 1780...




A Louis XVI ormolu-mounted marquetry
Table-en-Chiffonnière

by Mathieu-Guillaume Cramer

Inlaid with a floral spray, on the top,
and with a rosette-inset treillis pattern,
also called "interlaced hearts and lozenges "
on a bois jaune ground.
The sides and reverse similarly-decorated.

The rectangular top with pierced
three-quarter gallery above a frieze drawer 
on faux-fluted tapering legs 
terminating in ormolu sabots.

Stamped Mathieu-Guillaume Cramer
(dead in 4 July 1804) 

Master 4 September 1771

circa 1775 - 1780

Width 20 1/5 in.
Depth 15 1/2 in.
Height 29 1/2 in.


Bibliographie

"Le Mobilier Français du XVIIIe siècle"
  Pierre Kjellberg
  Les Éditions de l'Amateur - 2002 

" Les Ébénistes Français de Louis XIV à la Révolution "
   Alexandre Pradère
   Paris - 1989

"L'Art et la Manière des Maîtres Ébénistes Français au XVIIe siècle"
  Jean Nicolay
  Editions Pygmalion - 1976

"Les Ebénistes du XVIIIe siècle"
  Comte François de Salverte
  F. de Nobele, Paris - 1962

"Un maître ébéniste du XVIIIe siècle
  Mathieu-Guillaume Cramer"
  Marc-André Paulin
  L'Estampille, l'Objet d'Art, pages 54 à71
  N° 341, novembre 1999

" French Furniture Makers "
   Alexandre Pradère
  Sté Nlle des Editions du Chêne - 1989

Paire de Grands Fauteuils
"à Châssis"

attribués à Louis Cresson



 


Réf. 1902

Importante paire de Fauteuils à la Reine
et à châssis en bois très finement
mouluré, sculpté et doré.


Ils comportent des dossiers
et des assises, de forme chantournée
et reposent sur des pieds cambrés se terminant 
par des volutes feuillagées à ove.


Les accotoirs, munis de manchette,
sont supportés par des consoles en coup de fouet.


Ils présentent une riche ornementation,
de type rocaille, telle que :


cartouches feuillagés ornés de fleurettes,
volutes, rinceaux feuillagés à godrons,
motifs asymétriques, feuilles d'acanthe 
et agrafes d'angle.


 


Les garnitures à châssis sont recouvertes
de velours de soie ciselé, de couleur vert émeraude.


Louis Cresson
(1706 - juillet 1761)

Reçu Maître, le 28 janvier 1738

 
http://galeriebergerlexique.blogspot.com/search/label/CRESSON

Époque Louis XV

Hauteur 99 cm
Largeur 74.5 cm
Profondeur 79 cm 

 

A pair of Louis XV Fauteuils à Châssis
attributed to Louis Cresson

An important pair of early Louis XV 
carved giltwood Fauteuils à la reine.

Each with a cartouche-shaped back,
padded arms and shaped seat upholstered à châssis
with green floral silk velvet, the chanelled frame 
carved to the cresting with a foliate spray,
the outscrolled arms above cabriole legs 
terminating in foliate-carved feet.

Louis Cresson
(1706 - July 1761)

Master 28 January 1738

Height 39 in.
Width 29 1/4 in.
Depth 31 in.


Suite de quatre Fauteuils
à dossier Lyre


Réf.  1885

Très bel et rare suite de quatre Fauteuils
à dossier Lyre en bois de hêtre
finement mouluré, sculpté, ajouré et doré.


Les dossiers ajourés sont ornés d'une lyre.
 Les bras filant à cannelures sont posés 
sur des montants, de type balustre,
à cannelures torses.


Les assises, de forme circulaire,
comportent des traverses ajourées ornées de balustrades
et reposent sur des pieds fuselés à cannelures torses.


Ils présentent une riche ornementation, 
dans le goût néoclassique, à motifs de plumets,
rangs de perles, rais-de-cœur, 
rosaces et feuilles d'acanthe.

Époque Louis XVI

Hauteur 90 cm
Largeur 55 cm
Profondeur 58 cm


Notice

Découverte d'un ensemble de fauteuils pour un salon de musique

Après une étude comparative, tant sur le plan stylistique que sur le plan technique, nous avons eu la satisfaction de découvrir que nos quatre fauteuils étaient en suite avec les six chaises conservées au Detroit Institute of Arts, anciennement dans la Collection Dodge, et qu'à l'origine, cet ensemble constituait assurément un même ameublement.

En revanche, nous ne connaissons toujours pas, à ce jour, ni son auteur, ni son commanditaire...

Un modèle inédit

Comme nous allons le voir ci-après, nous sommes en présence d'un modèle totalement inédit et, cela, pour plusieurs raisons :

-        des traverses ajourées ornées de balustrades.
-        des fonds de traverses, de couleur bleu « œuf de rouge gorge » (parties manquantes sur nos fauteuils qu'il serait intéressant de restituer).
-        des cordes de lyre en métal.
-        des consoles d'accotoirs et des pieds, de type fuseau, à cannelures torses.

Une réelle qualité de fabrication

-        une parfaite maîtrise des proportions.
-        la finesse du répertoire sculpté, de type néoclassique.
-        un assemblage des éléments par chevilles dissimulées par des rosaces rapportées par collage.
-        le mode de fixation des balustres, à l'aide d'une très fine pointe implantée par le dessous des traverses.
-        des petites tiges de renfort situées au centre des traverses

Autres sièges ou ensembles similaires

 Des nombreux sièges à dossier lyre, les exemplaires suivants pourraient être retenus à titre de comparaison :

-        une suite de six chaises, estampillées de Jean-Baptiste Demay, qui comportait un    dossier lyre, une assise circulaire, des pieds à cannelures torses, des rosaces et des montants à colonnettes se trouvait dans la Collection de Thelma Chrysler Foy (New-York, 13-16 mai 1959, lot 303), tandis qu'une autre paire de chaises, également à dossier lyre, estampillées du même maître, anciennement dans la Collection de Mademoiselle Marcelle Lender (Paris-Drouot, succession de Mademoiselle Marcelle Lender, 17-19 octobre 1927, lot 363) comportait une architecture très similaire avec les mêmes rosaces recouvrant les dés de raccordement.
-        une paire non-estampillée au Musée des Beaux-Arts de Boston.
-        une en acajou estampillée de Henri Jacob dans la collection C.L. David à Copenhague (Del Anden "La Collection C.L. David" Copenhague, volume II, p. 229).
-        quatre chaises estampillées de Georges Jacob passées en vente à Paris en 1936 (Paris-Hôtel Drouot, Collection de Monsieur A.G. le 3 avril 1936, lot 92).
-        une paire non-estampillée, provenant de la Collection de Madame Theodore A. Havemeyer, passée en vente à New-York en 1952 (New-York, 3-5 janvier 1952, Collection de Madame Theodore A. Havemeyer, lot 348).
-        une paire non-estampillée avec des panaches, anciennement dans la Collection de la Comtesse Sala (New-York, 17-18 novembre 1961, Collection de la Comtesse Sala, lot 243).
-        une suite très nombreuse de soixante chaises, anciennement dans la Collection de la Princesse Cécile-Caroline Murat ("La visite que la Princesse Murat n'attendait pas" Eveline Schlumberger, Connaissance des Arts n° 108, février 1961).
-        une paire non-estampillée vendue à New-York en 1962 (New-York, 5 mai 1962, Collection de Norman Lee Smith et d'autres collectionneurs, lot 116).
-        une paire non-estampillée passée en vente à Paris en 1969 (Paris, 25 mars 1969, objets d'art et de bel ameublement appartenant à divers amateurs, lot 95).
-        une suite de six chaises non-estampillées, provenant de la Collection Gutiérrez de Estrada, passée en vente à Paris en 1905 (Paris, 28-29 avril 1905, Collection Gutiérrez de Estrada, lot 154 ; "Louis XVI Furniture" Seymour de Ricci, page 247, ill., Stuttgart 1913).

Parmi toutes les chaises mentionnées ci-dessus, seule la suite de six mentionnée en dernier lieu comporte des pieds à cannelures torses comme celle de la Collection Dodge.

Mis à part le dossier lyre et les pieds à cannelures torses, cette particularité que constitue les traverses ajourées ornées de balustres ne permet pas, en l'absence de véritables points de comparaison, de pouvoir réellement doter les chaises de la Collection Dodge d'une attribution.

On connait quelques exemples de sièges comportant de telles traverses : 

-        une bergère avec des pieds à cannelures torses dans la Collection de Marcel Boulanger à Paris, en 1913 (Frédéric Contet "Les Sièges d'art : Epoques Louis XIV, Louis XV, Louis XVI et Empire. Le Mobilier d'art français au XVIIe et au XVIIIe siècle" Paris 1913, pl. 36).
-        une chaise avec des cannelures simples et un dossier ajouré à colonnettes au Musée Central d'Utrecht ("Meubelen en zilver up de tentoonstelling. Edele eenvond : Neo-classicisme in Nederland, 1765-1800" Catalogue de l'exposition rédigé par Reinier J. Baarsen, page 31, n° 132, Musée Frans Hals à Haarlem, 1989).
-        quatre chaises similaires à la précédente passées en vente à Paris en 1961 (Paris, 9 mars 1961, Collection Farra, lot 101).
-        un fauteuil avec un dossier à colonnettes comparable passé en vente à Paris en 1989 (Paris, 5 décembre 1989, Objets d'art et de très bel ameublement, principalement des XVIIe et XVIIIe siècles, lot 154).
-        une suite de six fauteuils avec des dossiers garnis et des assises circulaires passée en vente à Monaco en 1992 (Monaco, 20 juin 1992, Collection d'un amateur européen, mobilier et objets d'art, lot 107).



Comme on vient de le voir, l'absence d'estampille sur nombre de sièges à dossier de forme lyre, dont certains semblent, pourtant, très proches de notre ensemble, pourrait rendre difficile toute tentative d’attribution. Toutefois, compte tenu des recherches effectuées, nous pensons qu’il est tout à fait envisageable de l’attribuer à Georges Jacob ou à Jean-Baptiste-Claude Sené, qui comptèrent parmi les menuisiers en sièges les plus prestigieux du dernier quart du 18ème siècle et qui nous semblent être les seuls  en mesure de pouvoir offrir, tout à la fois, l'originalité d'un tel modèle et une réelle qualité de fabrication. 

Il faudra maintenant attendre une prochaine découverte, qui livrera de nouveaux indices, permettant ainsi de pouvoir confirmer l’attribution de ce très bel ensemble et de lever le mystère sur le nom de son commanditaire… 

Nous tenons à remercier, ici, pour leur précieuse collaboration, Madame Catherine Faraggi, Historienne de l’Art spécialiste dans les arts décoratifs du 18ème siècle, et Monsieur Alan Phipps Darr, Conservateur en Chef au Detroit Institute of Arts pour le département des arts décoratifs européens, sans laquelle l’identification de nos quatre fauteuils et les recherches qui nous ont permis d’établir leur apparenté avec les six chaises de la Collection Dodge n’auraient pu être rendues possibles.  

Pour ces Fauteuils, un certificat d'exportation sera remis à l'acquéreur.

A set of four Louis XVI giltwood
Fauteuils à dossier Lyre

Each with pierced back carved
with a lyre and a circular seat covered
in velvet on turn tapering legs.

Last quarter of 18th Century

Height 35 1/2 in.
Width 21 1/2 in.
Depth 23 in.

 An export certificate will be given to the buyer of these Fauteuils.