Tableau en marqueterie réalisé par
Armande et Geoffroy de Bazelaire
à l'occasion du centième anniversaire
de la Galerie Berger. ( 1905 - 2005 )


L'Appartement de la Galerie Berger

Location Saisonnière
 
http://galeriebergerappartement.blogspot.fr/

L'Art de Vivre au 18ème siècle

dans une vieille demeure

face aux Hospices de Beaune
 
Membre de




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La Galerie Berger
participera à une nouvelle exposition
qui se tiendra prochainement
au Cercle Royal Gaulois.


Important Vase Couvert
à décor Wucaï


Réf. 1797

Important Vase, de forme balustre, 
en porcelaine de Chine polychrome à
décor Wucaï en émaux de la famille verte.




Il présente une belle monture en bronze 
finement ciselé et doré à motifs de
godrons et de feuilles d'acanthe,
la prise du couvercle en forme de graine.

Période Kangxi (1622 - 1722)

Monture de bronze doré d'époque 19e siècle

Hauteur 46 cm
Diamètre 26 cm




Notice

Notre vase entre dans la typologie des "wucaï", terme désignant un décor émaillé apparu dès le règne de Chenghua (1465 - 1487), sous la dynastie Ming, mais plus particulièrement apprécié à l'époque Qing.

Au sens littéral, le terme "wucaï" signifie "cinq couleurs". Le lumineux bleu de cobalt est appliqué en premier sur la pièce d'un blanc immaculé, puis protégé par une couverte cuite à haute température. Les autres teintes viennent ensuite compléter le décor, avant d'être elles-mêmes fixées par une seconde cuisson plus douce, au feu de moufle, à l'abri de la morsure directe de la flamme. La palette s'agrandit ainsi au jaune obtenu à partir de l'antimoine, au rouge, provenant de l'oxyde de fer, au vert extrait de l'oxyde de cuivre et, enfin, à la teinte aubergine née du manganèse. Les artistes sont libres d'imaginer de nouveaux décors, faisant la part belle à la figuration et aux motifs floraux. De chatoyants dragons et phœnix s'ébattent ainsi sur la panse de notre vase. Les mythiques créatures plongent leurs racines dans la Chine ancienne. Le premier représente ainsi l'empereur tandis que le second est l'emblème de l'impératrice. Chacun se pare de vertus bénéfiques. C'est d'ailleurs également le cas de la pivoine, cette reine des fleurs étant en effet considérée comme un symbole de bonheur depuis l'époque des Tang (618 - 906). Évoquant également l'amour, elle s'associe au ballet de nos animaux célestes...

Fauteuil à la Reine
par Pierre Rémy


Réf. 1800

Exceptionnel Fauteuil à dossier "à la Reine"
en bois finement mouluré, sculpté et peint.


Il présente une très belle ornementation 
à motifs de feuillages liés, chutes feuillagées, 
volutes et bouquets de fleurs .

 

Il repose sur des pieds cambrés, 
dont la partie supérieure est sculptée 
d'un écusson en forme d’éventail.



Une marque SN, non identifiée, 
est gravée à l'arrière en haut
de la traverse supérieure.



Estampille de Pierre Rémy
(1724 - 1er août 1798)

Reçu Maître, le 8 mai 1750

http://galeriebergerlexique.blogspot.fr/search/label/REMY%20Pierre

Transition des époques Louis XV et Louis XVI

Vers 1770

Hauteur 95 cm
Largeur 65 cm
Profondeur 67.5 cm
Balancelle en Ivoire


Réf. 1801

Très rare Balancelle en ivoire
finement sculpté représentant une équilibriste.


Elle se tient debout sur la pointe d'un pied,
juchée sur une colonne en ébène et ivoire tourné.




Dieppe

Fin du 18e / Début du 19e siècle

Hauteur 26 cm
Largeur 14.5 cm


Notice

Le Musée de Dieppe conserve plusieurs exemplaires de ce type de figurines.

Ils représentent, pour la plupart, des personnages en costume de pêcheur polletais, à l'instar de celui, reproduit ci-dessous, provenant de la collection Debouche.


Un système de contrepoids permet de stabiliser la figurine. Il est formé d'un balancier double composé d'une tige métallique courbée de chaque côté, chaque branche de même longueur étant terminée par un lest en plomb. Cette tige métallique traverse, à mi-hauteur, le corps de la figurine d'un flanc à l'autre.

Le principe de fonctionnement consiste à poser la pointe du pied de l'équilibriste au sommet de la colonne, puis d'infléchir la balancelle selon l'inclinaison souhaitée de telle sorte que la figurine se maintiendra en équilibre dans une position pouvant aller de la verticale à l'horizontale.


Bibliographie

"Les statuettes d'ivoire en Europe du Moyen Age au XIXe siècle"
  Claude Ferment
  Éditions du Perron - 2000

"L'Amour des Ivoires"
  Edith Mannori
  Massin Éditeurs - 1984

Paire de Grandes Appliques
en tôle peinte



Réf. 1394

Paire de grandes Appliques
à deux bras de lumière torsadés
en tôle peinte et dorée.

Elles présentent une riche ornementation
à motifs de branchages feuillagés et noués,
ornés de fleurs en pâte tendre
décorées "au naturel"

Époque Louis XV

Hauteur 44 cm
Largeur 33 cm
Grand Lustre de forme cage
à Pampilles


Réf. 1755

Grand Lustre, de forme cage,
en bronze doré.


Il éclaire par six bras de lumières
et présente une très riche ornementation
de cristaux, telle que : plaquettes, 
rosaces, poignards et boules.


Époque Louis XV

Hauteur 135 cm
Diamètre 71 cm


An important Louis XV Chandelier

An important Louis XV 
gilt-bronze Chandelier 

Of cage form, with six scrolled candlearms hung 
with facetted leave-shaped drops, 
flowerheads, pendants, roses and stars.

Height 53 in.
Diameter 28in.
Paire de grandes Appliques à pampilles
"en demi-lustres"

par Antoine-André Ravrio



Réf. 1716

Paire de grandes Appliques à pampilles,
dites "en demi-lustres", de forme lyre, 
en bronze doré et patine brune.


Elles éclairent par cinq bras de lumière 
et présentent une riche ornementation 


 
à motifs de têtes d'aigle, palmettes, 
fleuron, feuilles d'eau et pommes de pin.

Antoine-André Ravrio
(23 octobre 1759 - Paris, 4 octobre 1814)

Reçu Maître Fondeur en 1777


Portrait d'Antoine-André Ravrio 
par Henri-François Riesener
Musée du Louvre 


 Époque Empire

circa 1805


Hauteur 79 cm
Largeur 54 cm
Profondeur 32 cm


Provenance

Château du Fresne
(Ancienne Collection du Marquis et de la Marquise de Brantes)



Notice

Notre paire d'appliques a été acquise en 1805 par le Général Peyron pour orner la chapelle du château du Fresne.
Deux paires identiques en bronze entièrement doré ont été livrées en 1806 par Ravrio pour le palais de Fontainebleau. 
Un mémoire du 10 juin 1806 indique : "2 paires grands bras en forme de lyres à 5 lumières dorées or mat et garnis de beaucoup de cristaux 1200" entrées à Fontainebleau le 31 mai 1806 et placées dans le boudoir de l'Impératrice où elles figurent en 1807 et 1810.



Bibliographie

"Pendules et bronzes d'ameublement entrés sous le Premier Empire"
  Jean-Pierre Samoyault
  Catalogue des Collections de mobilier 
  Musée national du château de Fontainebleau - Paris, 1989
Paire de Brûle-Parfum
"en Athénienne"
en bronze doré


Réf. 1790

Très belle paire de Brûle-Parfum
"en Athénienne" en bronze 
finement ciselé, ajouré et doré.

 

Ils présentent une riche ornementation,
dans l'esprit néoclassique, telle que :
tors de feuilles de laurier, godrons feuillagés,
fleurons pendants en forme de pomme-fruit,
guirlandes fleuries, feuilles d'acanthe,
rangs de perles et feuilles d'eau.



Ils sont constitués d'un piétement tripode
à plinthe doté de sabots feuillagés
et reposent sur une base en marbre 
blanc mouluré à ressauts.


Époque Louis XVI

Hauteur 30.5 cm
Diamètre 13 cm
Paire de Chenets
à "Sujet Mythologique"


 

Réf. 1738

Très rare Feu à sujet mythologique
en bronze finement ciselé et doré représentant, 
pour l'un, l'enlèvement de Ganymède et, 
pour l'autre, celui d'Egine.

Tous deux sont drapés à l'antique 
et représentés assis sur Jupiter métamorphosé
en Aigle avec ses ailes déployées.
 

Ganymède, le regard tourné vers le ciel, 
élevant une coupe de sa main droite 
et Egine, la tête baissée avec le regard 
tourné vers Jupiter, levant son bras droit.

Les socles, en forme d'entablement
supportés par des chimères, 
sont ornés de feuilles d'acanthe 
et de culots stylisés posés en agrafe.

Époque Louis XIV

 vers 1710

Hauteur 40 cm
Largeur 23.5 cm
Profondeur 19.5 cm


Notice

Le thème des amours des Dieux, très en vogue à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle, a servi d'inspiration à l'auteur de notre paire de chenets.

L'enlèvement de Ganimède est plus connu que celui d'Egine. Cette nymphe, qui est la fille d'Asopos, fut enlevée par Jupiter qui l'aimait et qui, pour se protéger de la vengeance de son père, l'emmena sur l'île d'Oenone, appelée depuis l'île d'Egine.

Quelques paires de chenets du même modèle que les nôtres sont conservés dans des musées.

Une paire figurant dans les collections de la Collection Frick à New York

 (Inv. 18.6.2 et 18.6.1)


(Inv. 18.6.1)

Une autre est conservée dans les Collections royales suédoises à Drottningholm

(Drottningholm, HGK - 127)

Une dernière faisait partie des Collections du Rijksmuseum à Amsterdam (Ancienne Collection Gutmann) avant d'être revendue chez Christie's à Londres, le 4 décembre 2014, lot 123).

Plusieurs paires ont fait l'objet d'un passage en vente publique depuis la fin du 19e siècle

- Vente de Madame d'Yvon à Paris, en 1892 (probablement celle ayant fait partie des Collections du Rijksmuseum).

- Vente de la Collection Despris à Paris, en 1921

- Vente de la Collection de James W. Barney chez Parke-Bernet à New York, le 8 mai 1948

- Hôtel Drouot, le 26 avril 1974 ( lot 71)

- Vente de la Collection de Henry Ford II chez Sotheby's Parke Bernet à New York, le 25 février 1978 (lot 68)

- Hôtel Drouot, le 5 décembre 1980 (lot 71)

- Sotheby's, Monaco, le 22 juin 1986 (lot 438)

- Vente de la Collection de John T. Dorrance Jr. chez Sotheby's à New York, les 20 et 21 octobre 1989


Pair of Louis XIV ormolu Chenets
with figures of Ganymede and Aegina

A rare pair of Louis XIV ormolu Chenets 
with figures of Ganymede and Aegina, 
each borne on the back of Jupiter 
in the form of an eagle rising from flames.

Ganymede wears loose draperies over his loins
and holds a wine cup in his raised right hand, 
while Aegina wears a full skirt and raises
her right arm in an attitude of trepidation. 

The eagle in the Ganymede group grasps
a thunderbolt in its left talon. 
The four corner supports are 
in the form of dragons' heads resting 
directly on fluted scroll feet; 
from behind the dragons' necks, 
acanthus foliage rises to cover 
the corners of the platform.

Circa 1710

Height 15 3/4in.
Width 9 1/4 in.
Depth 7 3/4 in.



Notice

These Chenets represent the god in terms of two such salacious legends: the story of the beautiful youth Ganymede, whom Jupiter carried off to Mount Olympus after assuming the form of an eagle; and that of Aegina, daughter of the river god Asopos, whom Jupiter likewise coveted and for whom he again transformed himself into an eagle, in order to abduct her to the island of Oenone.

On Olympus Ganymede became cupbearer to the gods, and it is for this reason that he is represented here with a wine cup held aloft. 

It is known who the sculptor or the bronzier of these chenets might have been; possibly they were one and the same. Except for a few models by André-Charles Boulle, virtually all of the gilt-bronze work of the period represented by these pieces remains anonymous. The conception of the bases, with their tall supports and their centrally applied decorative motifs, suggests that this model may form a group with several related chenets that appear to be by the same hand. These include: a pair at Waddesdon Manor with rampant lions whose front paws rest on heraldic shields; and two pairs with similar bases supporting rearing horses whose front hooves also rest on shields, one pair sold in Paris (Palais Galliéra, 24 novembre 1976, lot 41), the other sold in Monaco (Sotheby Parke Bernet, Monaco, 5-6 February 1978, lot 12).

The pose of the Aegina figure, seated astride the eagle with one hand aloft and the other resting on the eagle's wing, clearly relates to the celebrated bronze in the Museo Nazionale, Florence, depicting Ganymede astride the eagle of Jupiter, a work formerly attributed to Cellini. It seems almost certain that the creator of the chenets knew this group and was inspired by it.

Others chenets of this model include : a pair in the Frick Collection-New York, a pair in the Swedish royal Collection at Drottningholm (Hahr, p. 63) and another pair in the Rijksmuseum-Amsterdam (probably those auctioned in 1892 from the collection of Madame d'Yvon at Paris)


Bibliographie

"Vergoldete Bronze"
  Hans Ottomeyer
  Peter Pröschel
  Klinkhardt & Biermann
  München - 1986

"Catalogue de la Frick Collection (Tome VI)
 Theodore Dell
  Princeton University Press - 1992

"De Svenska Kungliga Lustslotten"
  A. Hahr
  Stockholm - 1899
Important Cartel d'Applique à Musique
"Le Corbeau et le Renard"

par Joseph de Saint-Germain à Paris


Réf. 1793

Rare et exceptionnel Cartel d'applique
à Musique de forme violonée,
en placage de corne verte et bronze doré.




Il comprend trois parties et
présente une riche ornementation
de bronze très finement ciselé, ajouré et doré,
dans l'esprit rocaille, telle que :



chutes d'angle, volutes et contre-volutes feuillagées,
cartouches godronnés, grenades éclatées et cul de lampe.


L'amortissement est orné d'un amour
tenant une flèche assis sur un cheval marin.




Le mouvement de Terrot et Thuillier, 
Maîtres Horlogers à Genève, est associé
à un mécanisme à carillon 
attribué à Pierre Jaquet-Droz (1721 - 1790)


Estampille de Joseph de Saint-Germain à Paris
Reçu Maître, le 3 juillet 1750

Époque Louis XV

Hauteur 147 cm
Largeur 51 cm
Profondeur  25.5 cm