Tableau en marqueterie réalisé par
Armande et Geoffroy de Bazelaire
à l'occasion du centième anniversaire
de la Galerie Berger. ( 1905 - 2005 )


L'Appartement de la Galerie Berger

Location Saisonnière
 
http://galeriebergerappartement.blogspot.fr/

L'Art de Vivre au 18ème siècle

dans une vieille demeure

face aux Hospices de Beaune
 
Membre de




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La Galerie Berger
participera à la 29ème Biennale des Antiquaires
du 11 au 17 septembre 2017 
au Grand Palais à Paris
Stand N08

La Galerie Berger
will take part to the 29th Biennale des Antiquaires
from the 11th to the 17th September 2017 
in the Grand Palais Paris
Stand N08
Grande Pendule en Bronze doré
"L'Enlèvement d'Europe"
attribuée à Robert Osmond


Réf. 1844


Grande Pendule en bronze
très finement ciselé et doré
représentant l'Enlèvement d'Europe.

Le Taureau incarnant Zeus
se tient debout sur une terrasse,
la tête tournée vers la droite.

Le mouvement, de Fol Fils à Paris,
est flanqué de guirlandes de fleurs.

Le cadran indique les heures en chiffres romains
et les minutes, par tranches de cinq,
en chiffres arabes.

Elle présente une riche ornementation,
de type rocaille, à motifs de volutes,
feuilles d'acanthe et roseaux.


Époque Louis XV, vers 1750 - 1760


Hauteur 70 cm
Largeur 53 cm
Profondeur 23 cm



A Louis XV ormolu-bronze Mantel Clock
representing the Rape of Europa
attributed to Robert Osmond
circa 1750 - 1760

An important Louis XV ormolu-bronze Mantel Clock representing the rape of Europa.


She is dressed in loosely fitting long dress,

leaving her left shoulder exposed,
and is seated holding a garland of flowers
which falls to either side
of a drum-shaped clock case
supported by a bull standing
on an asymmetric rock-work base,
the surface setted with plants and reeds.

The movement, by Fol Fils à Paris,

is similarly inscribed in the back.

The white enamel dial

with pierced engraved ormolu hands.

Height 27 1/2 in.

Width 20 4/5 in.
Depth 9 in.



Table à Jeux
à dessus réversible

Vendu

Réf. 1838


Rare Table à Jeux, de forme carrée à angles arrondis,
 en bois de noyer très finement mouluré,
sculpté et partiellement noirci.



Elle présente une très belle ornementation,
dans l'esprit de Bérain,
à motifs de rinceaux feuillagés,
culots et ferronneries sur fond de jeu de fou,
coquilles, volutes et feuilles d'acanthe.




 
Elle ouvre par quatre petits tiroirs
et quatre porte-flambeaux
et repose sur des pieds à double cambrure
se terminant par des sabots.



Le dessus, réversible, est orné d'un damier

marqueté dans des réserves
enrichies de cartouches et de rinceaux feuillagés.



Son verso est gainé d'un cuir rouge.




L'intérieur découvre un jeu de trictrac

doté de deux casiers latéraux
ouvrant chacun par un volet coulissant pour les jetons.



Époque Régence


Largeur 85 cm
Profondeur 85 cm
Hauteur 73.5 cm

A Regence carved games Table

A Regence carved natural and ebonised wood,
ebony and ivory games table.

Of square form, with a removable leather-lined top

inlaid to the reverse with a chessboard surface,
concealing a trictrac interior.

The frieze with four short drawers
and as much pull out slides in the rounded corners
for candlestick, above scrolling legs
terminating in foliated hoof feet.
 
Width 33 1/2 in.
Depth 33 1/2 in.
Height 29 in.


Écran de Cheminée
"aux Espagnolettes"





Réf. 1834

Très bel et rare Écran de Cheminée,
à coulisse, de forme cintrée, 
en bois très finement sculpté et doré.


Il comporte une feuille de tapisserie 
au petit point ornée d'une scène de
la Présentation de l'Enfant Jésus au Temple.





Il présente une riche ornementation, 
de type baroque, à motifs d'espagnolettes, 
attributs liés, feuilles d'acanthe, godrons, 



entrelacs, coquilles, mascarons
et repose sur des pieds en forme de sabots.



Époque Louis XIV

Hauteur 117 cm
Largeur 79 cm



A Louis XIV giltwood Fire-Screen
"aux Espagnolettes"


A rare Louis XIV two-sided giltwood
Fire-Screen "aux Espagnolettes" 

with its original "au petit point" tapestry panel 
showing The Presentation of Jesus in the Temple.

circa 1710 - 1720

Height 46 in.
Width 31 in.

Portrait de Louis XIV


Réf. 1829

Portrait de Louis XIV en marbre blanc
sculpté en bas-relief dans un encadrement
en marbre bleu turquin mouluré.

Il est représenté de profil, en cuirasse,
à la manière des empereurs romains,
une cravate bordée de dentelle
nouée autour du cou.

Il est coiffé d'une longue chevelure
aux boucles virevoltantes,
qui lui retombent sur les épaules
et porte une très fine moustache.

Époque Louis XIV, deuxième moitié du 17ème siècle

Diamètre 36 cm

Notice

Cette effigie de Louis XIV semble s'inspirer d'un médaillon de Pierre Puget conservé actuellement au Musée des Beaux Arts de Marseille, dont l'auteur, anonyme, a repris certains détails, qui constituent autant de similitudes, comme le port de tête, la longue chevelure, la cravate nouée, l'épaulette et la longue mèche bouclée tombant sur la poitrine.

Ce type de représentation, tout comme les portraits équestres, participaient très largement à la diffusion et à la propagande de l'image royale, que le souverain maîtrisait à la perfection.

A Louis XIV carved white marble medallion


A Louis XIV carved white marble medallion
depicting a profile relief
of king Louis XIV of France
within a bleu Turquin marble frame.

The fact that Louis XIV

is represented here with a small moustache
suggests that the portrait
is based on a 17th century model.

The Sun King's fashion preferences

were so well documented that we know
he was only sporting a moustache
between 1658 and 1686.

Diameter 14 in.
Petit Miroir de Table
en acier poli
Manufacture Impériale de Toula


Réf. 1831

Rare petit Miroir de Table mobile,
de forme ovale, en acier poli et gravé 
de rinceaux feuillagés et fleuris.

Il est orné de pointes de diamants 
en acier taillés à facettes.

Il repose sur un fût tourné à base 
circulaire "en cuvette".

Son revers est gravé d'un bouquet de roses.

Manufacture Impériale de Toula, vers 1780

Hauteur 34 cm
Largeur 20 cm



A Russian Neoclassical steel Mirror

A Russian neoclassical polished steel 
dressing table Mirror.

The swiveling oval plate contained within
a frame engraved with foliate ornament
and applied with diamond-faceted steel studs.


The stand set on a ribbed baluster stem 
and circular tray base raised on three ball feet
and engraved with flowers and leaves
and mounted with diamond-faceted steel
studs in flowerhead patterns.


Attributed to Imperial Tula Factory

circa 1780

Height 13 1/2 in.
Width 8 in.




 

View of Tula arms Factory 

"On the road to Moscow, we saw nothing more beautiful than the city of Tula which can be considered as one of Catherine's works, so much done to beautiful it. Tula has long been known for its manufacture of arms; it supplies the whole Russian army. Here they also make works of art in steel, and thanks to the Empress's impetus, this branch of production has been brought to such a degree of perfection that it quite easily rivals the English manufactories. Her Majesty gave us gifts of works from the Tula factories, all made with the greatest of artistry."

Louis-Philippe, comte de Ségur (1753-1830), Ambassador to Russia, from his Mémoires

Table de Milieu
"aux Cariatides"
attribuée à Pierre Gole

 

Réf. 1825

Exceptionnelle et rare Table de Milieu,
de forme rectangulaire, en marqueterie
de bois fruitiers sur fond d'ébène.

Elle ouvre par deux tiroirs en façade
et repose sur des cariatides à figures féminines
en bois sculpté et doré réunies par une entretoise.


La marqueterie dite de "peinture en bois"
offre un très riche décor polychrome 
toute face à motifs de compositions florales,
de rinceaux feuillagés et de guirlandes
dans des réserves sur fond d'ébène.

L'ensemble est animé d'oiseaux et de papillons.

Le dessus est orné d'un vase fleuri sur un 
entablement flanqué de larges rinceaux feuillagés
dans un encadrement à double filet.

La ceinture, comme l'entretoise, présentent 
un décor marqueté de rinceaux feuillagés 
et de branchages fleuris.

Pierre Gole
(1620 - 1684)

Époque Louis XIV, vers 1680

Largeur 117 cm
Profondeur 73 cm
Hauteur 77 cm


A Louis XIV Table de Milieu
"aux Cariatides"
attributed to Pierre Gole


A very rare and exceptional Louis XIV ebony,
fruitwood and giltwood marquetry 

table de milieu "aux Cariatides".

The rectangular top decorated overall 

with a rich "peinture en bois" marquetry 
depicting a floral composition 
with a central basket of flowers,
flanked by scrolling foliage 

with birds and butterflies.

The frieze opening with two drawers 

on four giltwood caryatides legs support 
jointed together by a H-stretcher, 
and terminating with small ball feet.


Width 46 in.
Depth 28 3/4 in.
Height 30 1/4 in.
Tapisserie de la Manufacture Royale d'Aubusson
"La Volière" dite aussi "L'Oiseleur"
d'après François Boucher et Jean-Joseph Dumons



Réf. 1824

Exceptionnelle Tapisserie en laine et soie
faisant partie de la seconde tenture chinoise.



Elle s'intitule "La Volière" ou "L'Oiseleur"
et a été tissée dans les ateliers de Jean-François Picon.



Manufacture Royale d'Aubusson,
 
vers 1755 - 1770

Hauteur 275 cm
Largeur 310 cm




Notice

La situation de la Manufacture d'Aubusson n'ayant cessé de se dégrader, Louis XV décide, en 1730, de ratifier un nouveau règlement visant à relancer son activité. Ce dernier régira la bonne marche de l'établissement jusqu'à la Révolution. Des mesures concrètes sont ainsi prises : 
"Veut Sa Majesté que conformément aux lettres patentes du mois de juillet mil six cent soixante-cinq, il soit incessamment envoyé et entretenu aux frais de Sa Majesté en la ville d’Aubusson un peintre pour faire les desseins de tapisseries qui y seront fabriquées, former des élèves et avoir inspection sur les ouvrier de la dite Manufacture pour la beauté et régularité des nuances des dites tapisseries".

Cette charge d’inspecteur, de directeur artistique, et de maître enseignant fut donnée à Jean-Joseph Dumons. Le règlement fourni par le conseil de Louis XV précise ses fonctions. 
Dumons devait "fournir chaque année les tableaux nécessaires pour servir de patrons à une tenture des dites tapisseries de la hauteur ordinaire d’icelles et du cours de dix-huit aulnes à vingt aulnes de France ensemble un patron pour la bordure de chaque tenture". Jean-Joseph Dumons allait s’acquitter de cette charge durant 24 ans, en fournissant des modèles originaux qui connurent un grand succès, et parmi les œuvres tissées sous sa direction figurait une adaptation de la Seconde Tenture chinoise de François Boucher.

Cette adaptation de la Seconde Tenture chinoise des ateliers d’Aubusson était en fait une commande particulière, émanant du marchand-fabricant aubussonnais Jean-François Picon, datant de 1754. Du fait de son travail effectué à la fois sur la Première Tenture chinoise et la Seconde Tenture chinoise, Jean-Joseph Dumons était tout disposé à réaliser cette œuvre. La Tenture chinoise d’Aubusson présente cependant des différences avec cette dernière. Tandis que la suite de Beauvais était composée de six scènes – le Repas, la Danse, la Foire, la Pêche, la Chasse et la Toilette – celle d’Aubusson présente une autre scène, issue des modèles présentés par François Boucher au salon du Louvre de 1742, la scène de l’Audience de l’empereur, ainsi que trois nouveaux thèmes qui n’avaient pas été traités par le peintre : le Thé, la Volière et le Jardinier. À la suite de ces neuf scènes s’ajoutaient également huit entre-fenêtres – La Pêche au filet, la Pêche à la ligne, la Mouture du riz, l’Air, le Berger musicien, la Bergère à la houlette, le Chinois a l’ombrelle, Deux chinois – trois dessus de porte et une cinquantaine de garniture de meubles inspirés des gravures réalisées par François Boucher. Jean-Joseph Dumons a probablement dû réaliser seulement les neuf scènes de la suite principale, laissant le soin de créer les autres modèles aux autres peintres des ateliers d’Aubusson.

La suite d’Aubusson possède les mêmes caractéristiques que celle de François Boucher : les nouvelles compositions représentent ce même univers aimable, agrémenté de quelques éléments exotiques – porcelaines, végétation, édifices – afin de rendre les scènes suffisamment dépaysantes pour le spectateur occidental. Les scènes content de manière anecdotique un quotidien paisible et coloré au Pays du Milieu. Par ailleurs, la déclinaison importante de ces motifs en garnitures de meuble démontre la valeur hautement décorative que l’on attribuait à ce type de scènes. Car, en effet, tout comme la suite imaginée par François Boucher, la Tenture chinoise d’Aubusson ne possède aucune connotation à teneur politique. Ainsi, peu de liens subsistent entre cette œuvre et la Première Tenture chinoise dont elle est issue de manière indirecte, si ce n’est peut-être la fameuse scène de l’Audience de l’Empereur proposée par Jean-François Boucher lors du salon du Louvre de 1742, que Jean-Joseph Dumons avait décidé de mettre sur métier.

On peut constater, en étudiant l’évolution stylistique et iconographique des chinoiseries au XVIIIe siècle, l’éloignement progressif du modèle proposé par les auteurs de la Première Tenture chinoise. Ce dernier proposait alors la vision d’une Chine directement inspirée des images retranscrites par les voyageurs, avec une certaine notion d’authenticité. Au fur et à mesure des années, l’Extrême-Orient représenté dans les arts en France renvoie une image désincarnée, dénaturée, qui s’éloigne des sources du XVIIe siècle pour en offrir seulement le reflet lointain, déformé par une vision de plus en plus occidentalisée. Les motifs des œuvres extrême-orientales attisent de moins en moins la curiosité, se banalisent, présentent aux yeux des Européens une valeur principalement décorative. De fait, l’influence des arts chinois, si elle est bien réelle, reste tout de même limitée aux seuls arts décoratifs en France comme en Europe. Pour ce qui est du domaine de la peinture, de la sculpture ou encore de l’architecture, les arts chinois n’ont eu aucune influence technique ni même stylistique durant le XVIIe siècle et une grande partie du XVIIIe siècle. La dimension purement ornementale qui s’empare des motifs chinois au XVIIIe siècle est particulièrement visible dans les décors peints par Antoine Watteau, dans le cabinet du roi du château de la Muette, exécutés vers 1708, et connus uniquement grâce aux estampes de François Boucher, les œuvres de l’ornemaniste Claude III Audran (1658-1734), Christophe Huet (1663-av.1739) avec le cabinet de la Grande Singerie à Chantilly, ou encore Jean-Baptiste Pillement (1728-1808). Ce dernier a grandement participé à la diffusion, en France comme en Europe, d’une certaine forme de chinoiserie rococo, au croisement des Grotesques de Jean I Berain, de Jean-Baptiste Monnoyer et de Claude III Audran. On peut observer ces évolutions stylistiques à travers certaines productions de la manufacture d’Aubusson, auxquelles on attribue, à tort ou à raison, une influence du style de Jean-Baptiste Pillement, ainsi qu’une référence de plus en plus lointaine au modèle de la Première Tenture chinoise. C’est le cas des nombreux exemplaires issus de la série des Verdures exotiques, mise sur métier jusque dans le dernier quart du XVIIIe siècle, mais également ceux de la série des Chinoiseries, créée au début des années 1770.


Bibliographie

"Les Tapisseries d'Aubusson et de Felletin"
  Dominique et Pierre Chevalier
  Pascal-François Bertrand
  La Bibliothèque des Arts - Paris, 1988

"La Manufacture d'Aubusson et les Chinoiseries
  de la seconde tenture chinoise à Jean Pillement"
  Morgane Mouillade - novembre 2013


A Louis XV Aubusson Chinoiserie Tapestry

A Louis XV Aubusson Chinoiserie Tapestry
from the series "Tenture Chinoise"

After François Boucher and a cartoon 
by Jean-Joseph Dumons.
Workshop of Jean-François Picon

Woven in silk and wool depicting
"La Volière" or "L'Oiseleur" 
within a four-sided shield cartouche 
and acanthus frame border.

The foreground with a bird-catcher showing 
his volatiles to a noblewoman with her two children.

The background with a bridge and a pavilion
built on piles among palm trees.

Third quarter of 18th century

Height 108 1/4 in.
Width 122 in.


Paire de Seaux à Rafraîchir
en tôle laquée



Réf. 1821

Exceptionnelle paire de Seaux à rafraîchir
sur piédouche en tôle laquée,
de forme pansue à section circulaire.


Ils sont ornés de scènes orientales polychromes
en relief inscrites dans des réserves
composées de doubles rinceaux
et de quadrillages de couleur or sur fond noir.


Ils présentent une belle monture de bronze
fondu, mouluré, ciselé et verni telle que :
 
cerclage en doucine, prises à godrons,
appliques feuillagées à motif de lambrequins et base.


Paris, vers 1720 - 1730

Hauteur 20.5 cm
Diamètre 21 cm


Notice

Notre paire de seaux à rafraîchir est un très bel exemple des premières productions sur tôle des peintres vernisseurs parisiens dans les années 1720 - 1730.

Ce type de récipient, que l'on garnissait de glace pilée et dans lequel on mettait à refroidir une bouteille, fut l'un des objets indispensables au service de la table, où la tôle vernie trouva très tôt à remplacer la céramique et l'orfèvrerie.

Une paire semblable, datant de cette période, a été présentée lors de l'exposition consacrée aux secrets de la laque française au Musée des Arts Décoratifs à Paris, du 13 février au 8 juin 2014.


Collection Privée - Allemagne

Deux autres paires se sont vendues respectivement chez Artcurial, le 22 juin 2011 (lot n° 244)


et plus récemment, chez Christie's à Londres, le 27 octobre 2015 (lot n° 215)



Bibliographie

"les Secrets de la Laque française
  le vernis Martin"
  Les Arts Décoratifs, Paris - 2014



A pair of gilt japanned
tole Wine Coolers

A pair of gilt-bronze mounted polychrome
and gilt-japanned tole wine coolers.

Each decorated with courtly figures
in a landscape with pavilions,
the moulded edge above the circular tapering body
with pierced strapwork handles
on a moulded spreading foot.

Paris, circa 1720 - 1730

Height 8 in.
Diameter 8 1/2 in.