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 Petit Guéridon
à tablette d'entrejambe

 


Réf. 2248

Petit Guéridon, de forme circulaire,
en acajou, placage d'acajou et ébène.


Il ouvre par deux petits tiroirs et deux tirettes,
en ceinture, et repose sur quatre montants,
dit "à colonnes composées" réunis
par une tablette d'entrejambe.

Il présente une belle ornementation
de bronze ciselé et doré telle que :
galeries ajourées, encadrements de perles,
plaques brettées et sabots  munis de roulettes.

Époque Louis XVI
 

Diamètre 63 cm
Hauteur 72 cm


 Table à Double-Tirettes
dite "en Croix de Lorraine"


Réf. 2224


Table en bois de noyer,

de forme rectangulaire, à double-tirettes.

Elle comprend un plateau extensible
dit "à l'italienne"
et repose sur un piétement composé
de sept colonnes légèrement renflées
reliées entre elles par une entretoise
en forme de croix de Lorraine
et terminés par des pieds boules.

France, Val de Loire, vers 1570 - 1580

Longueur (fermée) 118 cm
Longueur (ouverte) 228 cm
Largeur 69 cm
Hauteur 83 cm

 

Notice

La croix de Lorraine, anciennement croix d'Anjou, est une croix à double barres transversales égales. Elle symbolise les reliques de la Vraie Croix en bois noirci déplacée depuis Constantinople jusqu'aux terres du Val de Loire, où elle est vénérée, dès le XIVe siècle par les ducs d'Anjou.

De forme angevine par adoption, elle inspirera les dessins de Jacques Androuet Du Cerceau (1520 - 1586) et les réalisations des huchiers du Val de Loire pendant toute la période de la seconde Renaissance.

Notre table appartient à un modèle créé par les huchiers, parallèlement à celui des tables dites "à éventails" ou "à patins". Ce modèle, toujours à double-tirettes, est alors formé d'une traverse centrale moulurée coupée de deux, voire parfois quatre et six traverses de même modèle, mais plus courte, dont le schéma d'ensemble reconstitue, le plus souvent, une double croix, d'où son appellation de table "en croix de Lorraine". Dans le cas de traverses multiples, ces dernières sont toujours moulurées et débordantes et ne sont absolument pas à confondre avec celles, incluses à l'intérieur des pieds, qui apparaissent au début du XVIIe siècle, sous la forme d'une entretoise en H.

Ces tables, dites "en croix de Lorraine", possèdent, donc, en général sept pieds, les plus grandes allant jusqu'à onze pieds, presque toujours à fûts lisses et bagués en leurs extrémités.

La table que nous présentons est un parfait et bel exemple de table "en croix de Lorraine" réalisée dans un bois de noyer de la plus belle essence avec une très belle patine. Le plateau et les tirettes sont assemblés à l'aide d'emboîtures latérales. Le galbe des fûts, très élégant, permet de la dater aux alentours de 1570 - 1580.

La massivité du piétement est étudiée, afin de conférer un bon équilibre à l'ensemble, lorsque les tirettes sont étirées.

Les toupies, en pendentifs aux quatre angles de la ceinture décaissée, ajoutent à l'aspect déjà très raffiné de ce modèle datant de la seconde Renaissance.

Les tirettes sont, le plus souvent, munies en leurs extrémités de taquets, afin de pouvoir les étirer plus facilement.

Une table "en croix de Lorraine" à sept pieds du même modèle que la nôtre, actuellement dans une collection privée, figurait dans l'ancienne collection de Madame Jacqueline Boccador.


Bibliographie

"Le Mobilier français du Moyen Age à la Renaissance"
  Jacqueline Boccador
  Éditions d'Art Monelle Hayot - 1988


 Table "en Cabaret"

en bois laqué


Réf. 2117

Très belle Table, dite "en Cabaret"
de forme rectangulaire, en bois laqué noir.

Le plateau et la ceinture, de forme chantournée,
reposent sur des pieds cambrés.

Dessus de cuir rouge orné de vignettes

Époque Louis XV

Largeur 76 cm
Profondeur 69 cm
Hauteur 75 cm

Petite Table à Écrire
à piétement tripode

par Adam Weisweiler



Réf. 1961

Petite Table à Écrire, de forme circulaire,
en acajou et placage d'acajou.





Elle ouvre par un tiroir formant
écritoire, en ceinture, et repose 

sur un piétement constitué de trois colonnes
foncées de cannelures en cuivre prolongées
par des petits pieds en sabre.



Au centre, une tablette d'entrejambe triangulaire
à côtés concaves est surmontée
d'un petit plateau circulaire soutenu
par un fût, de forme circulaire.


Elle présente une très belle ornementation
de bronze finement ciselé et doré telle que :
galeries ajourées, encadrements, plaques brettées,
bagues, cannelures et sabots.


 

Adam Weisweiler
(1744 - 15 juin 1820)

Reçu Maître, le 26 mars 1778

http://galeriebergerlexique.blogspot.com/search/label/WEISWEILER%20Adam

Dernier quart du 18è siècle

Diamètre 55 cm
Hauteur 72 cm

Provenance 

Ancienne Collection Dimitri Agelasto
Bruxelles



Notice

Tout ébéniste tend à marquer sa production par un décor ou par une forme particulière qu'il se plait à répéter, avec parfois quelques variantes...
C'est également le cas pour Weisweiler, qui créa un nouveau type de guéridon : le guéridon à doubles colonnettes à l'imitation du bambou, dont le dessin original, conservé au Musée des Arts Décoratifs à Paris, peut être considéré comme l'archétype d'un modèle emblématique.


Legs Peyre, 1904
CD 5080

Ce modèle, très certainement créé par Dominique Daguerre, fut réalisé par Weisweiler en plusieurs exemplaires dans un format circulaire, dont le premier, aux alentours de 1785 pour le Comte Pavel Martynovich Skavronsky, alors Ambassadeur de Russie à Naples, suivi d'un deuxième qui fit l'objet d'une livraison à Madame du Barry pour ses appartements au Château de Versailles. 

Le succès qu'il rencontra amènera Weisweiler à le décliner jusqu'à la fin du siècle, sous la forme de guéridons ou de tables, parfois dotées de tiroir, comme celle que nous présentons. 

Les plateaux, qui étaient généralement ornés de plaques en Wedgwood, pouvaient l'être également de plaques en porcelaine ou en biscuit de Sèvres, ou simplement plaqués, voire coiffés d'un dessus en marbre ou en laque, comme celui de l'ancienne Collection Fabre.


Les terminaisons des colonnettes pouvaient, elles aussi, présenter certaines variantes, avec la présence d'un enfant en bronze doré représenté les bras écartés soutenant le plateau.


Aux alentours des années 1790, il faut noter l'apparition d'une ceinture, parfois dotée d'un tiroir formant écritoire et de colonnettes plus simples en acajou massif ornées de cannelures en cuivre.

Bibliographie

"Weisweiler"
  Patricia Lemonnier
  Editions d'art Monelle Hayot, Paris - 1983


 "Le Mobilier Français du XVIIIe siècle"
  Pierre Kjellberg
  Les Éditions de l'Amateur - 2002 

"Le Meuble léger en France"
  Pierre Devinoy et Guillaume Janneau
  Paul Hartmann, Paris - 1952


Table de Salle à Manger

à allonges




Réf. 1089

Grande Table de Salle à Manger

à abattants en acajou et placage d'acajou,
de forme légèrement ovale.

Elle ouvre par plusieurs allonges
et repose sur six pieds à facettes
munis de sabots et de roulettes.

Époque Louis XVI

circa 1780



Dimensions

Largeur 178 cm
Longueur 159 cm (fermée)
Longueur 340 (ouverte)
Hauteur 71 cm




A large Louis XVI ormolu-mounted
mahogany extending Dining Table

with faceted legs, on brass caps
and horn casters.

Width 70 in.
Length 62 in. (closed)
Length 133 in. (opened)
Height 28 in.